Paris, 30 juin 2026. HelloSafe publie la première édition de son étude du marché de l'assurance voyage. En France, on assure surtout via la carte bancaire : c'est le premier canal de distribution de la branche, avec environ 50% des parts, confirmé par la fédération FG2A. La branche assurance voyage pèse entre 480 et 530 millions d'euros selon la FG2A, un périmètre qui grimpe à environ 1,5 milliard d'euros toutes primes confondues si l'on inclut les garanties intégrées aux cartes bancaires (HelloSafe). Deux périmètres différents, pas une contradiction : l'un mesure les contrats autonomes, l'autre l'ensemble des primes assurantielles liées au voyage. Cette étude part de cette échelle, puis descend dans le détail : comment le marché se répartit, qui porte le risque, comment il se vend, et où va chaque euro de prime.
La signature française tient en une phrase : on assure d'abord la carte bancaire, avant même de penser à une police dédiée. Le marché mondial de l'assurance voyage pesait environ 24 à 27 milliards de dollars en 2024 (source : études de marché), et les prévisions tablent sur une croissance d'environ 18% par an jusqu'en 2030. En France, environ 49% des voyageurs assurent leurs déplacements, pour une prime moyenne d'environ 38 euros. Le produit dominant reste l'annulation, complétée par l'assistance, dans un pays où la culture de la garantie incluse dans la carte bancaire est particulièrement forte.
L'étude retrace le circuit de l'argent et cartographie la chaîne de valeur, des assureurs qui portent le risque aux gestionnaires, assisteurs et distributeurs qui construisent et vendent la couverture. Elle garde une règle : chaque chiffre est associé à son niveau de fiabilité, de la source primaire à l'ordre de grandeur. Là où les données publiques s'arrêtent, HelloSafe s'appuie sur sa propre mesure, un moteur de devis multi-marchés et la plateforme de distribution Atlas.
Un marché mesuré en dizaines de milliards
D'abord, la taille. Le marché mondial de l'assurance voyage pesait environ 24 à 27 milliards de dollars de primes en 2024. En France, la branche se compte, elle, en centaines de millions d'euros.
Selon la fédération FG2A, la branche assurance voyage française pèse entre 480 et 530 millions d'euros. Ce périmètre grimpe à environ 1,5 milliard d'euros toutes primes confondues si l'on intègre les garanties voyage incluses dans les cartes bancaires, un canal massif en France mais rarement comptabilisé comme de l'assurance voyage à part entière. Ces deux chiffres ne se contredisent pas : ils mesurent deux réalités différentes, l'assurance voyage vendue en contrat autonome d'un côté, l'ensemble des primes liées à la protection du voyage de l'autre.
La croissance mondiale n'est pas terminée. Les études de marché anticipent une expansion d'environ 18% par an jusqu'à la fin de la décennie, ce qui mettrait le marché mondial sur la trajectoire d'un doublement d'ici le début des années 2030. Quatre moteurs rationnels soutiennent ce rythme. D'abord, le coût des voyages continue d'augmenter, et comme une police se tarife en proportion de la valeur du voyage, les primes suivent. Ensuite, l'assurance s'intègre de plus en plus directement dans la réservation, où 100% des plus grandes compagnies aériennes la proposent désormais et où les taux d'attache progressent à chaque paiement. Troisièmement, la pénétration a encore une large marge de progression : en France, environ 49% des voyageurs assurent leurs déplacements, contre 78% des Britanniques, donc chaque point gagné élargit le marché. Enfin, l'inflation des coûts médicaux à l'étranger et la multiplication des exigences de visa poussent les voyageurs vers des plafonds médicaux plus élevés, donc plus chers. Même en écartant les modèles les plus optimistes, la tendance est celle d'un marché qui croît plusieurs fois plus vite que le volume de voyages lui-même.
Le total mondial est une estimation issue d'études de marché (Allied Market Research 23,8 Md$, Grand View 27,05 Md$ pour 2024) ; les barres par marché combinent associations nationales et études de marché, périmètres harmonisés pour la comparaison. La France, avec une branche de 480 à 530 M€ selon la FG2A, ne figure pas parmi les 15 plus grands marchés mondiaux exprimés en dollars. La perspective de croissance d'environ 18% par an est une projection issue d'études de marché (Allied modélise un TCAC de 18,4% jusqu'en 2034), pas une prévision HelloSafe.
En France, on assure d'abord via la carte bancaire
Le réflexe français ne ressemble à aucun autre : avant de souscrire une police dédiée, la plupart des voyageurs comptent sur les garanties déjà incluses dans leur carte bancaire.
Selon la FG2A, la carte bancaire est le premier canal de distribution de l'assurance voyage en France, avec environ 50% de la branche. Viennent ensuite les agences de voyage, autour de 25%, puis la vente directe, à environ 7,5%. Cette structure distingue nettement la France des marchés où la vente s'organise autour des comparateurs ou des plateformes de réservation en ligne. Le produit dominant reste l'annulation et l'assistance, porté par une forte culture de la garantie incluse dans la carte, qui habitue les Français à considérer l'assurance voyage comme un acquis plutôt qu'un achat actif.
Combien de voyageurs s'assurent réellement
Les écarts entre pays sont importants, et ils dessinent la marge de progression du secteur.
Environ 49% des Français assurent leurs voyages, un niveau proche de la moyenne mondiale (45%) mais loin derrière le Royaume-Uni (78%) ou la Suède (88%). La couverture santé domestique brouille parfois le message, même si elle suit rarement le voyageur à l'étranger. La prime moyenne d'un contrat français s'élève à environ 38 euros. Chaque point de pénétration gagné élargit le marché.
La chaîne de valeur : qui fait quoi
Derrière un simple contrat d'assurance voyage se cachent quatre métiers distincts. Les confondre est l'erreur la plus courante sur ce marché.
La marque que voit le voyageur, une compagnie aérienne, une agence en ligne, une banque, un comparateur, n'est presque jamais l'entreprise qui porte le risque. Le risque repose sur un assureur ; entre les deux se trouvent les gestionnaires qui construisent et pilotent le produit, et les assisteurs qui répondent au téléphone à 2 heures du matin à l'étranger. Comprendre ce marché suppose de garder ces niveaux bien distincts.
| Niveau | Ce qu'ils font | Qui ils sont |
|---|---|---|
| Porteurs de risque (assureurs) | Portent le risque à leur bilan et paient les sinistres | Allianz, AXA, Zurich, AIG, Generali, Chubb, Munich Re / Great Lakes |
| Gestionnaires et courtiers grossistes (MGA) | Conçoivent, tarifient et administrent le produit pour le compte d'un assureur, sans porter le risque | Cover-More, Trawick, IMG, Seven Corners, Tin Leg, battleface |
| Sociétés d'assistance | Font tourner le réseau d'assistance médicale, d'évacuation et de rapatriement 24h/24 et gèrent les sinistres | Europ Assistance, Allianz Partners, AXA Partners, Global Excel, Assist Card, International SOS |
| Distributeurs | Vendent la couverture au voyageur, en général au moment de la réservation | Agences en ligne, compagnies aériennes, agences de voyage, banques et cartes, comparateurs, insurtech intégrées |
Un courtier grossiste (MGA) conçoit, tarifie et administre un programme pour le compte d'un assureur sans porter le risque ; une société d'assistance fait tourner le réseau médical et de rapatriement ; un gestionnaire tiers (TPA) traite les sinistres. Un même groupe peut cumuler plusieurs rôles.
Les assureurs et assisteurs derrière les marques
Le risque se concentre sur une courte liste d'assureurs et de groupes d'assistance mondiaux, et la consolidation s'accélère.
En France, les principaux assisteurs sont Allianz Travel, AXA, Europ Assistance, Mutuaide et IMA. Selon l'Union des Assisteurs, le secteur de l'assistance pèse 5,1 milliards d'euros et a traité 513 000 dossiers voyage en 2025 (+7%), avec 9 membres représentant 96% de l'activité. Ces chiffres montrent à quel point l'assistance voyage reste un métier de spécialistes, très concentré, même quand la vente passe par des dizaines de marques différentes.
Au niveau mondial, le mouvement le plus marquant de l'année a été la consolidation. En décembre 2024, Zurich a racheté l'activité mondiale d'assurance voyage grand public d'AIG, Travel Guard, pour environ 600 millions de dollars plus un complément de prix, l'intégrant à Zurich Cover-More, qui sert désormais plus de 20 millions de clients par an via plus de 200 partenaires. Allianz Partners reste le premier assureur voyage mondial en volume et, fait rare parmi les groupes, publie une ligne spécifique au voyage : environ 3,5 milliards de dollars en 2024, sur un chiffre d'affaires total d'environ 11 milliards de dollars, sa branche assistance et mobilité générant à elle seule environ 3,6 milliards de dollars.
Côté assistance, une poignée de réseaux mondiaux répondent pour la majorité des voyageurs de la planète : Europ Assistance (Generali), Allianz Partners, AXA Partners, Global Excel, Assist Card et International SOS. La plupart des marques grand public ne portent rien de tout cela elles-mêmes ; elles louent un bilan, comme le montre le tableau ci-dessous.
| Marque grand public | Qui porte le risque | Marché |
|---|---|---|
| American Express card travel | New Hampshire Insurance Co (AIG) | États-Unis |
| Travel Insured International | US Fire Insurance (Crum & Forster) | États-Unis |
| Post Office (Royaume-Uni) | Great Lakes (Munich Re) | Royaume-Uni |
| Nationwide FlexPlus | Aviva | Royaume-Uni |
Les liens avec un assureur nommé sont vérifiés à partir des publications des émetteurs et des assureurs.
Comment on achète : les canaux basculent vers le numérique
En France, la carte bancaire domine la distribution. Au niveau mondial, les canaux numériques tirent le marché vers le haut.
Entre 2022 et 2024, les agrégateurs en ligne ont progressé de 49,4% et la vente directe au consommateur de 46,6%, bien plus vite que les agences traditionnelles (+22,8%, à 762,8 millions de dollars, seul chiffre public par canal, sur le marché américain). Au moment du paiement, les taux d'attache atteignent 18 à 24% sur les agences en ligne et 15 à 19% sur les compagnies aériennes (Mordor Intelligence). En France, ce basculement numérique existe mais reste en retrait derrière le poids structurel de la carte bancaire, qui capte à elle seule environ la moitié de la branche.
La vague de l'assurance intégrée
Le changement le plus rapide se joue au moment de la vente, où l'assurance devient une fonctionnalité de la réservation plutôt qu'un produit à part.
Selon le benchmark Ancileo, 100% des quarante plus grandes compagnies aériennes du monde proposaient une assurance voyage en 2025, contre 70% en 2022, et 90% l'intègrent désormais directement dans le parcours de réservation. Les mécaniques se professionnalisent aussi : 58% présentent l'assurance comme un choix actif, 39% comme un choix imposé, et seulement 3% comme une case pré-cochée, une pratique en recul sous la pression réglementaire.
Où va chaque euro de prime
Une question que le marché évite : sur chaque euro de prime, combien revient réellement au voyageur ? Le régulateur européen la pose, et la réponse recadre le marché.
La lecture la plus claire vient du régulateur européen. Sur chaque euro de prime, la décomposition de l'EIOPA restitue environ 40% en sinistres aux voyageurs, 24% en commission pour celui qui a vendu la police, 20% en frais propres de l'assureur, et 15% de marge nette de souscription. Le voyage rembourse moins en sinistres que l'assurance non-vie en général (environ 53%), tout en dégageant une marge nette plus élevée (15% contre 10%). C'est, structurellement, l'un des produits les plus rentables qu'un vendeur puisse attacher à une réservation.
Le régulateur britannique est encore plus tranchant. Selon les données 2024 de la FCA sur la mesure de la valeur, l'assurance voyage vendue en option à l'achat d'un billet ne restitue que 23,6% de la prime en sinistres, le taux le plus bas de toute l'assurance non-vie, contre 54,4% pour l'automobile. L'ABI (fédération britannique) indique que ses membres ont versé environ 600 millions de dollars sur plus de 500 000 sinistres voyage en 2024 ; le médical représentait un tiers des sinistres en nombre mais 55% en valeur, pour une moyenne d'environ 1 950 dollars par sinistre.
La France n'agrège pas ces chiffres de façon centralisée, mais le rôle de l'ACPR comme superviseur crée un cadre de contrôle que d'autres marchés n'ont pas. C'est précisément l'écart de transparence entre les marchés qui pousse HelloSafe à construire sa propre mesure.
Les chiffres EIOPA sont des moyennes européennes de qualité régulateur (données 2017, publiées en 2019), présentées en part de prime ; ils donnent l'ordre de grandeur, pas une décomposition propre à la France. Les canaux comparateurs et ventes additionnelles affichaient une commission bien plus élevée, en moyenne 35% et jusqu'à 89%. Aucun ratio de sinistralité isolé pour le voyage n'est publié en France.
Le moteur de la commission
Pourquoi tout le monde veut-il vendre de l'assurance voyage ? Parce qu'elle offre une marge que peu de produits égalent.
Les commissions par canal restent confidentielles, fixées dans des accords de distribution privés, mais la structure est connue. Les estimations sectorielles internationales situent les agences traditionnelles entre 20 et 37% de la prime, les plateformes en ligne entre 20 et 40%, les compagnies aériennes traditionnelles autour de 24% et les compagnies low-cost souvent au-delà de 50%. Les assureurs en vente directe gardent cette marge en interne. C'est pourquoi l'agence en ligne, la compagnie aérienne et la carte bancaire se disputent toutes l'attache : c'est un revenu accessoire à forte marge.
Les chiffres européens (EIOPA) et britanniques (FCA) sont de qualité régulateur ; les fourchettes par canal sont des estimations sectorielles internationales, non vérifiées pour la France.
Un marché concentré, en consolidation
Derrière la longue liste de marques, la propriété du risque se concentre.
Là où une source indépendante existe, la concentration est forte : les cinq premiers assureurs espagnols détiennent 67% des primes, et les dix premiers 93%. La consolidation est la tendance de fond, du rachat de Travel Guard par Zurich au retrait complet de nib de l'assurance voyage en Australie et Nouvelle-Zélande, avec World Nomads cédé à IMG. Un chiffre souvent cité, situant les cinq premiers assureurs américains autour de 40% des primes, provient d'une seule source privée et n'est pas repris ici comme un fait établi.
Chiffres de concentration : l'Espagne provient de DBK Observatorio (étude de marché) ; le chiffre américain d'environ 40% pour les cinq premiers est une estimation d'un seul prestataire, avec un risque de circularité, signalé mais non mis en avant.
Les 15 marchés, et la France hors classement
Taille, part de voyageurs assurés, canal dominant et produit phare. Classement mondial en dollars ; la France, avec une branche de 480 à 530 M€, ne figure pas parmi les 15 plus grands marchés et reste hors tableau.
| Marché | Taille | Voyageurs assurés | Canal principal | Produit dominant |
|---|---|---|---|---|
| États-Unis | 5,56 Md$ | ~40 % | Agences en ligne et compagnies aériennes | Annulation de voyage |
| Chine | 2,5 Md$ | ~20 % | Agences en ligne et super-apps | Médical et micro-couverture |
| Royaume-Uni | 2,0 Md$ | ~75 % | Comparateurs | Médical et assistance |
| Japon | 1,7 Md$ | ~50 % | Agences et guichets | Médical et assistance |
| Australie | 1,5 Md$ | 86 % | Vente directe et comparateurs | Médical et assistance |
| Inde | 1,3 Md$ | ~25 % | Courtiers et bancassurance | Médical (visa) |
| Corée du Sud | 0,9 Md$ | ~60 % | Insurtech (Kakao Pay) | Médical et assistance |
| Allemagne | 0,85 Md$ | ~54 % | Courtiers et agences | Annulation |
| Italie | 0,77 Md$ | ~30 % | Agences | Médical et assistance |
| Mexique | 0,65 Md$ | ~25 % | Agents et courtiers | Médical et assistance |
| Émirats arabes unis | 0,57 Md$ | ~70 % | Courtiers et banques | Médical (visa) |
| Brésil | 0,48 Md$ | ~30 % | Agences en ligne et banques | Médical et assistance |
| Pays-Bas | 0,47 Md$ | ~80 % | Assureurs en vente directe | Médical (police annuelle) |
| Espagne | 0,32 Md$ | ~24 % | Agences en ligne et intégré | Médical et assistance |
| Suisse | 0,31 Md$ | ~75 % | Cartes et clubs automobiles | Annulation et assistance |
| Singapour | 0,25 Md$ | ~70 % | Assureurs en vente directe | Médical et assistance |
Sources : associations nationales et études de marché, 2024. Périmètres harmonisés pour la comparaison. Tableau exprimé en dollars américains, échelle de comparaison mondiale.
Les règles du jeu
La réglementation façonne à la fois ce qui se vend et ce qui se publie, et le contraste entre marchés est marqué.
En France, la distribution d'assurance voyage relève de la directive européenne sur la distribution d'assurances (DDA), qui impose une immatriculation à l'ORIAS à tout distributeur, y compris une agence de voyage. Une exemption existe pour la vente accessoire d'assurance voyage, sous un seuil de prime annuelle d'environ 600 euros, un régime allégé qui permet aux petites structures de distribuer sans immatriculation complète. Le superviseur est l'ACPR, qui encadre les assureurs et s'assure du respect des règles de distribution.
Aux États-Unis, l'assurance voyage suit une logique inverse. Elle est classée sous le régime de l'assurance transport (« inland marine »), aucun taux de sinistralité minimal ne s'applique, et aucun régulateur n'isole un ratio combiné propre au voyage. L'écart de transparence entre les deux blocs, l'un très encadré et documenté, l'autre largement opaque sur l'économie du produit, est en soi l'un des enseignements de cette étude.
Ce que mesure HelloSafe
La carte a des zones d'ombre nettes, et elles sont les mêmes partout : les chiffres que la distribution garde pour elle.
Aucune source publique ne détaille, marché par marché, le prix réellement payé par canal, la commission ou le taux de conversion réel ; les estimations de taille de marché divergent parfois de 40% d'un institut à l'autre. Ce détail privé, le prix réellement payé par canal, la commission, la conversion, c'est exactement ce que mesure HelloSafe. Son moteur de devis compare, pour un même voyageur, le prix d'une couverture selon le canal qui la vend ; sa plateforme Atlas observe la conversion et la commission réelles par famille d'acteurs. Édition après édition, marché par marché, l'étude rendra public ce que la distribution garde habituellement pour elle.
En France, l'assurance voyage se vend d'abord via la carte bancaire, avant même d'être un achat actif. Le produit suit cette logique : on assure la valeur du séjour, pas sa santé. Cartographier qui distribue, qui porte le risque, et où va réellement chaque euro de prime, c'est ce qui permet au marché de mieux vendre, et plus justement.
L'étude du marché de l'assurance voyage est une publication annuelle de HelloSafe. L'édition 2026 s'ouvre sur la France et la replace parmi les plus grands marchés mondiaux ; les prochaines éditions approfondiront chaque marché et affineront les mesures de prix, d'attache, de commission et de sinistralité.
La méthodologie complète, les sources primaires et les niveaux de fiabilité sont disponibles sur demande auprès du service de presse.
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À propos de HelloSafe
HelloSafe est une plateforme indépendante de comparaison et de distribution d'assurance voyage. Elle permet aux acteurs du voyage (agences, créateurs, plateformes et fintech) de proposer une assurance voyage à leurs clients, sans détenir de licence d'assurance. Reproduction libre de ce texte de présentation dans vos articles.
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